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Rester avec ce qui demeure

Les temps sont au mouvement et au changement permanent. Le changement est présent dans  tout les espaces de notre vie.

Poussés par une société qui crée du changement mais vers quelle finalité?

Il y a des enrobages subtils nous  permettant d’adhérer à ce besoin de toujours  plus, ce sont les nécessités économiques, le besoin de rationaliser, d’être  plus performant, de toujours  mieux… le toujours  « plus » du progrès.

Mais est-ce que le progrès est toujours plus, surtout si le plus se trouve  à l’extérieur de nous-même, nous amenant à ne  plus savoir qui nous sommes, en dehors de quelques selfies et objets de consommation?

Le changement est sans doute une des choses certaines et constantes dans  la vie.

Notre corps vieilli, la nature change, les saisons  passent, la société change et dans tout cela nous avons  perdu le sens de la marche, vers où allons nous?

Après avoir tout critiqué, avoir voulu que tout soit égalitaire, l’être humain se perd. La différence est un scandale sous prétexte que tout est pareil, l’idéologie remplace l’expérience et le bon sens, notre société glisse doucement et surement vers une pensée unique, rationalisée et robotique, bref sans Âme.

Nous n’avons pas à être inquiet de cela puisque le rationalisme industriel nous dit ce qui est bon pour nous, et bien sur ce qui est mauvais.

La désespérance qu habite beaucoup de personnes aujourd’hui est le fruit de cette évolution matérialiste.

La marche, symbole de notre société (il faut aller de l’avant, toujours  plus…) devient un survol, une errance.

La marche s’est aller vers un déséquilibre, se mettre en déséquilibre et avec bienveillance retrouver ce qui est stable en nous pour nous éviter de tomber. Si l’on veut avancer il faut être présent à ses racines, son enracinement, à ce qui demeure en nous, retrouver et cultiver notre propre stabilité.

Peut-être avons nous vraiment besoin de cela maintenant.

 


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